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10月28日 Impatience de Nouvelle-GuinéeImpatiensFamille: BalsaminacéesOrigine: Afrique tropicale, GuinéePériode de floraison: mai à octobreCouleur des fleurs: blanc, rose, violet, rougeExposition: mi-ombre, ombreType de sol: frais, riche en humusAcidité du sol: neutreHumidité du sol: normal à humide mais attention à l'excèsUtilisation: pot, jardinière, bordure, massif, pied d'arbreHauteur: de 30 à 50 cmType de plante: fleurType de végétation: cultivé en extérieur comme annuelle, vivace à l'intérieur à la lumièreType de feuillage: caducRusticité: 10°C minimumPlantation, rempotage: printempsMéthode de multiplication: semis en mars-avril, bouturage au printemps en maintenant la tige dans l'eau, elle produira des racinesTaille: pas de taille nécessaireEspèces, variétés intéressantes: Le genre comprend plus de 700 espèces Le groupe de Nouvelle-Guinée comprend des hybrides à base de Impatiens hawkeriMaladies et insectes nuisibles: la pourriture grise, les araignées roug
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| Plante retombante (ou grimpante sur un support) donnant des fleurs particulièrement originales s’échelonnant le long des tiges volubiles. Elles ont la forme d’un parachute et forment un décor très original dans la maison. Floraison : en été. Longueur des tiges : jusqu’à 1 m. Qualite livree Livré en godet. ...
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| 10月25日  | | Rochefort sur Mer |
Rochefort est une ville construite par la volonté d’un roi ! En 1666, Louis XIV voulait une Marine… Colbert la lui donna et créa pour cela une ville-arsenal : Rochefort-sur-Mer.
Sur un sol ingrat, des marais infestés de moustiques, l’urbaniste du roi, le chevalier de Clerville dessina une ville militaire : des rues tracées au cordeau, des places, des ateliers, forges, voileries, etc.
Blondel construisit le premier bâtiment industriel de l'Histoire : la Corderie Royale. Dès 1690, 47 navires sont armés à Rochefort. 10.000 ouvriers travaillent à l’Arsenal et, de 1766 à 1852, des bagnards les remplaceront pour les taches pénibles. Rochefort fut la ville de la Royale jusqu’à la fermeture de l’Arsenal en 1927.
Pierre Loti : un marin devenu écrivain, un officier devenu académicien, il porta haut le renom de sa ville ; il faut visiter sa surprenante demeure décorée de ses souvenirs de voyages...
Les "Demoiselles de Rochefort" sont deux sœurs jumelles nées sous le signe des gémeaux, en 1967, par les talents conjugués de Jacques Demy et Michel Legrand.
Rochefort se tourne toujours vers le grand large et la "marine en bois" de son passé revit avec la construction à l’identique de la Frégate l’Hermione, navire qui mena Lafayette au côtés de Washington pour libérer les insurgés de la tutelle du roi d’Angleterre… Mais ceci est une autre histoire. Saint-Malo est une commune de France métropolitaine, située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine. Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, la ville est l'une des plus visitées de Bretagne et attire près de 200 000 touristes en été1. Fruit d'une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, pêche, commerce et voyageurs) et un centre économique. 
Saint-Malo est un port de mer situé sur la Manche, à l'embouchure de l'estuaire de la Rance. Ce bras de mer qui se transforme en rivière est délimité par l'usine marémotrice du barrage de la Rance côté mer et par la ville de Dinan côté terre (à 18 km à vol d'oiseau de là). L'accès au port de Saint-Malo est protégé par de nombreux récifs et brisants immergés à marée haute, par des tombolos sous-marins (visibles aux marées basses de vives eaux), par des îles ou îlots dont beaucoup furent fortifiés aux xviie et xviiie siècles(Cézembre, Fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bé et le Petit Bé, l'Islet du Fort National). Saint-Malo fut une île puis devint une presqu'île et fut entourée de remparts construits et reconstruits du xiie au xixe siècles, auxquels les architectes Vauban et Siméon de Garangeau adjoignirent les fortifications insulaires. Une spécificité des remparts de Saint-Malo est qu'ils sont posés sur le rocher qui supporte la ville et ne tiennent que par le poids des pierres empilées.
Saint-Malo gouverne le Clos-Poulet (nom issu dit-on de « Pou-Alet », du latin Pagus Aleti, « le pays d'Alet », mais il est plus probable que le nom soit issu de Plou/Ploua-Alet: « paroisse d'Alet » en breton) qui est délimité par la Rance, la Manche et la dépression de Châteauneuf. La ville fait face à Dinard. Cancale conclut à l'est la côte du Clos-Poulet, composant une partie de laCôte d'Émeraude. Aujourd'hui, la commune inclut aussi les anciennes communes de Saint-Servan et de Paramé avec lesquelles elle a fusionné en19672.

Qu'importe les coups de pelle chirurgicaux des promoteurs, qui ont violé ses berges pour y ériger de prétentieuses sentinelles de béton et de verre. Le canal a de la mémoire, "en été comme en hiver", parole de Prévert. Ou quand les feuilles mortes des platanes et des peupliers s'amoncellent sur ses rives, dans la lumière de paille du dernier soleil d'octobre... Même si les mutations industrielles ont sonné le glas du Paris de Carné, Doisneau et Simenon qui animait autrefois ses quais et faisait vivre ses ateliers, de Stalingrad à Bastille. Le Saint-Martin fleure encore, et pour de bon, de bief en écluse, l'histoire d'une césure dans la ville. Celle des quartiers résidentiels de l'Ouest, et du quotidien laborieux des faubourgs de l'Est. Des "docks" chargés de plâtre, des bistrots de mariniers et des filles sans le sou retenant leur désespoir aux fines passerelles de fer. De tous ces destins précaires et parallèles de milliers de Parisiens, qui ont un jour trouvé, loin de Sa Majesté la Seine, un horizon sur cas berges. Un repos sans façon, procuré on ne sait trop comment par cette imitation de rivière longue de 4,5 kilomètres modeste coulée rectiligne creusée de main d'homme dans les entrailles de la capitale, en 1825...
Salutaire défi du canal d'avoir toujours su disputer son âme à son devoir d'utilité. Créé en effet sur ordre de Napoléon pour alimenter la ville en eau et couper la grande boucle de la Seine difficilement navigable, la voie d'eau était, un siècle et demi plus tard, victime de la baisse du trafic. Elle a pour tantéchappé de justesse D'un projet de transformation en autoroute dans les années soixante-dix, en partie grâce à son ouverture à la navigation de plaisance. Des riverains éberlués virent alors, pour la première fois. Une curieuse embarcation. Au bastingage garni de géraniums. Transporter des passagers séduits par une autre perspective de Paris, et attendre à l'écluse... Une gageure Mais le canal a réussi, depuis, à se forger la réputation d'offrir l'une des plus étonnantes promenades au fil de l'eau, an plein coeur de la capitale. Au départ de la Villette, à bord du "Canotier", Steve Zade accompagne chaque jour, à sa manière, jusqu'à la Seine, des groupes de curieux de plus an plus polyglottes. Britannique et "réfugié gastronomique" à Paris, il s'étonne encore. à 53 ans, d'avoir choisi, parmi tant de métiers exercés. Celui de guide sur le canal. A moins que ce ne soit le canal qui l'ait choisi... Dès le début du parcours. à terre. Les voitures patientent déjà au feu rouge pour cause de soulèvement du pont de la rue de Crimée. Sur l'eau, le commentaire amplifié par les haut-parleurs du bateau, coupable de paralyser le trafic, dérape. Facétie du guide, soucieux de préciser d'emblée sa conception du tourisme fluvial "Savez-vous pourquoi, sur la Seine, à bord des bateaux-mouches, les touristes espagnols ont toujours le cou contorsionné vers l'arrière, fixant les monuments situés 2 kilomètres en amont ?"
Perplexité sur les banquettes." C'est à cause de l'historique, enregistré à tour de rôle sur cassette dans toutes les langues... Quand ils entendent enfin la traduction espagnole, le bâtiment dont on leur pare a déjà disparu derrière les voûtes de deux ou trois ponts" ! Hilarité générale, et certitude d'avoir opté pour une balade décidément peu ordinaire... En approchant le bassin de a Villette, petit village devenu au siècle dernier le quatrième port de France, un entrepôt muré de la défunte Compagnie des magasins généraux fait dignement faceà un gratte-ciel de trente étages. Télescopage architectural. Le gigantesque hangar, construit en 1885, permettait aux mariniers de décharger directement, depuis les flots, sucre, céréales ou vin d'Algérie en provenance de Rouen. Sur la rive opposée, au pied de l'immeuble, un terrain vague: le frère jumeau de l'entrepôt, à la silhouette surgie d'une ancienne gravure des docks de Liverpool, brûla en un clin d'oeil, jusqu'à la dernière brique, en 1990. Bouleversement ordinaire de la physionomie des berges... Et, de rumeur persistante de riverain, flambée fort opportune pour la foire d'empoigne immobilière... Animé par la volonté de remplir sa mission d'explication due au canal, Steve évoque l'incendie. A la barre du "Canotier", Gérard Colin, marinier "de naissance", c'est-à-dire élevé comme les huit autres bambins à bord de la péniche familiale, ne souffle mot mais consent. Car, pour tous les marins d'eau douce, les Magasins généraux évoquent des odeurs d'enfance, de poussière de blé dans la cale ou de grains éparpillés sur le pont, après le déchargement. Et surtout des nuées de pigeons qui réclamaient ensuite pitance dans le sillage du bateau. A l'écluse Jaurès, le premier des neuf paliers qui rattrapent les 26 mètres de dénivelée jusqu'à la Seine, le canal semble entrer vraiment dans Paris. Impression renforcée par la Rotonde de la Villette : ce vestige du mur d'enceinte de la ville voulu par les fermiers généraux receveurs de l'octroi (les taxes d'entrée) porte, gravés dans la pierre, les noms des anciens pavillons douaniers : Belleville, Ménilmontant.. Enfin, les battants métalliques "aval" de l'écluse s'entrouvrent sur l'enfilade des quais de jemmages et de Valmy. Des instantanés de ciné-club au son de l'accordéon forcent en même temps le sas des souvenirs. Saisissant d'ingénuité, un pêcheur à la ligne, indifférent au vacarme d'un marteau-piqueur en train d'éventré la rive est, regarde le bateau se faufiler à l'ombre des érables, en direction de l'écluse des Morts.
Au micro, Steve entame un désopilant et macabre préambule. Banale anecdote, à la Maigret, de cadavre retrouvéen pièces détachées dans le canal, quelques années auparavant. "La police, inventive et efficace, ironise-t-il, conclut deux jours après la trouvaille qu'il ne s'agissait pas d'un suicide! ". Plus rigoureux, le commentaire prévu pour le quadrilatère formé par les rues de la Grange-aux-Belles, Ecluse-Saint-Martin, quai de Jemmapes, et rue Louis-Blanc, n'en est pas moins lugubre: le canal n'existait pas encore quand le sinistre et moyenâgeux gibet de Mont-faucon, sis à cet endroit, inspira François Villon pour sa "Balade des pendus". Par bonheur, un gracieux alignement de ponts suspendus en acier dentelé, happé par la verdure entrelacée de la berge, dissipe rapidement l'évocation morbide. Près de l'écluse des Récollets. Clou" de la promenade. l'anticipation rituelle des passagers sur les propos du guide fait fuser le mot atmosphère" sur toutes les lèvres : la façade de l'Hôtel du Nord, qui inspira le roman d'Eugène Dabit et suscita la plus célèbre réplique du cinéma français dans le film de Carné, est toujours là. Même silos lettres en céramique bleu nuit de l'ense
Ligne doivent leur survie, tout comme le couvent des Récollets, à la rébellion d'une poignée de riverains, imperméables à la problématique des élus. Sur la bordure ouest, l'entrée du petit jardin, seul espace vert du quartier et dernière respiration dans la " muraille" de la rive, fait d'ailleurs toujours l'objet de spéculations... Déjà, on 1858, le baron Haussmann, désireux de couper les voies de repli aux émeutiers, fut le premier à se soucier du lifting des bords de canal. En dissimulant, sans états d'âme, aux fenêtres des immeubles cossus de son nouveau boulevard Richard-Lenoir la vision peu amène de l'insalubrité des quais. Voilà pourquoi, après le pont tournant de la rue Dieu et l'écluse du Temple, le canal, naguère on plein air, disparaît sous terre, jusqu'à la Bastille. Mais malgré l'étrange beauté des halos de clartéverdâtre distillés par les puits de lumière de la voûte Richard-Lenoir, sous le tunnel de 2 kilomètres, le canal agonise. S'il ressort, ébloui, on plein bassin de l'Arsenal, c'est pour mourir, en livrant ses eaux tranquilles au courant exigeant de la Seine. 10月23日 La Tour Eiffel en voit de toutes les couleurs
Sous une pluie fine, la Tour Eiffel s'est parée, jeudi 22 octobre au soir, de ses plus beaux atours de lumières pour douze minutes d'un spectacle qui se répètera quatre fois par soir jusqu'au 31 décembre en clôture de son 120e anniversaire.
De la base au sommet qui culmine à 325 mètres, la Tour s'est progressivement allumée en une guirlande blanche scintillante, avant d'en voir de toutes les couleurs côté Seine et Trocadéro.
L'oeuvre de l'ingénieur Gustave Eiffel s'est parée de tricolore, de violet et de vert, de turquoise, bleu vif ou parme, une jambe bleu cobalt et l'autre rouge, découpant sa silhouette élancée connue à travers le monde. Clignotements, flashs et nuances changeantes des flux de lumière ont arrêté badauds et touristes sur l'esplanade du Trocadéro. |  | Des projecteurs de dernière génération |  | «On dirait les scoubidous qu'on faisait quand on était mômes» s'étonnait une dame venue de Bordeaux. Le vendeur de gaufres et crêpes, Jonathan, se frottait les mains : «C'est bon pour les affaires».
Ce spectacle conçu par Bernard Schmitt et Jacques Rouveyrollis commence après le scintillement habituel pour animer tous les soirs à 20H00, 21H00, 22H00 et 23H00, le façade Seine et Trocadéro du monument phare de Paris, grâce à plus de 400 projecteurs à diodes électroluminescentes (LED) dernière génération.
Ceux-ci consomment environ trois fois moins d'électricité que ceux utilisés pour l'éclairage doré classique. Ils s'allument immédiatement, sans temps de chauffe, et sont programmables à distance depuis une console. | 10月17日 [/b]attention sur le site beaucoup de femme africaine désirant de venir en france se servent de vous comme d'un passeport.. Regardez bien les profils.!! Ceux des africains sont souvent identique.. Les noms des villages n'existe pas dans le département ou elles prétende être.. En fait ce sont des bandits en afrique qui arnaque les européens . D'ailleur vous avez certainement été contacté par ces personne et qui comme par hasard vous donne leur adress msn . Souvent vous disent que l'un des parents est français souvent il y en à un voir deux de dcd!! Bien sur vous allez demander des photos!! mais les photos sont déjà prête.!! Si vous demandez des preuves impossible à fournir !! L'adresse devient muette.!! Les arnaques y trouvent leur compte Au fil des ans, la toile (web) s’est étendue comme tissée par une araignée de taille planétaire. Elle s’impose comme l’un des grands moyens de communication et d’information de ce siècle. L’Afrique n’est pas en marge ; bien au contraire. Le nombre de ses adeptes s’agrandit. Les arnaques aussi… au nez et à la barbe des dirigeants.Si le réseau s’est réellement étendu en Afrique ces cinq dernières années, avec la croissance du nombre de sites internet, que ce soit dans le domaine de la presse ou encore des services de prestation des gouvernements, des sociétés et ong (pour ne citer que ceux-là), le web a aussi permis aux familles installées à l’étranger de garder contact avec le reste de la famille. De fil en aiguille les grands services proposés par les sites web occidentaux se sont étendus en afrique. Ceci sans compter sur une partie de la population africaine, à la recherche de gains faciles. Il vous suffit de saisir dans le moteur de recherche le plus connu, « arnaque du net en afrique » pour avoir une pléiade de sites et de forums traitant du sujet.
Ces arnaques sont de toutes sortes : de la simple demande en aide à l’annonce d’un gros lot de loterie dite de « bill gate » en passant par des propositions de vente de voitures, animaux (chiens dans la plupart des cas) ou encore le plus surprenant, la drague sur internet. Oui la drague sur internet. Comment soutirer de l’argent en draguant sur internet, me demanderiez-vous ? Facile. Croyez-en mon expérience : Avril 2006, je séjournais dans un pays africain quand, pendant mes heures libres je décidai de m’arrêter dans un cyber, histoire de discuter avec quelques amis en France et aux états-unis. Dans le cyber je fus surpris par le nombre impressionnant d’adolescents discutant entre eux et aussi sur msn. De nature curieuse je m’enquis de la ferveur observée, et voilà exactement la réponse qui me fut donnée : « Cette jeune femme drague quelqu’un en ligne. » « Et… retorquais-je » « elle essaie de lui soutirer de l’argent » Quelques minutes plus tard elle brandissait devant ces amis surexcités un numero de transfert d’argent. 300 euros, avait-elle pu soutirer au malheureux européen en quête d’amour bronzé et en mal de sexe. (je vous épargne les détails des demandes sordides du correspondant européen). Ainsi vont bon train les arnaques en afrique. Avec des groupuscules organisés et des taupes en europe qui n’hésitent pas à se procurer des numéros de téléphone de pays européens pour justifier, lorsque la situation l’oblige, l’existence d’une soi-disant société installée en europe.
Des promesses de livraison de voitures moins chères, ou encore des ventes de chien de race (supposés à bas prix), voilà le nouveau visage du net africain. Il ne s’agit nullement de diaboliser les africains, quand on sait qu’i l y a sous d’autres cieux des pédophiles ou des violeurs qui circulent sur la toile. Mais de soulever un vrai problème qui mine la jeunesse africaine et qui occupe inutilement son temps. Le net peut offrir bien plus à une jeunesse motivée et assoiffée de connaissances : des cours et exercices corrigés en ligne, de l’information, ou encore de la musique à écouter (légalement) pour les passionnés ; bref de la culture et des opportunités qui ne demandent qu’à être saisies.
Ceci est un signal d’alarme à l’attention des autorités compétentes. Car cela n’atteint pas que la jeunesse, mais la crédibilité de la nation indexée. Bénin, Nigéria, Ghana, Côte d’ivoire, Cameroun, sénégal* sont entre autres les pays les plus souvent cités (et même lors des émissions télévisées). Le moment n’est il pas venu que des surveillances soient opérées dans la plupart des cybers cafés africains ? Le net ne devrait-il pas être soumis à des restrictions communes aux nations unies afin de bannir arnaque, pédophilie, racisme, viol et que sais-je encore ?
En attendant que la jeunesse africaine sache que : « bien mal acquis ne profite jamais » et que l’internet regorge de métiers et d’opportunités. 10月12日 Citer le message précédent Discussion sur Mon week end parisien
Citer le message précédent Mon week end parisien
Attente courte et Benoit est arrivé ! Une petite balade à pieds et nous arrivons à la Bastille Un beau soleil, nous sommes allés sur les quais du canal il faisait un temps magnifique ! Et puis nous avons arpenté la rue de la Roquette puis la rue Lappe la rue du Balajo un dancing bien connu dans le debut du siecle dernier puis nous avons diné : C’est un restaurant auvergnat ! Puis retour à la Bastille direction Montparnasse Et voici ce que nous avons vu tout Paris à nos pieds ! Enfin nous sommes rentrés. Citer le message précédent Mon week end parisien
Attente courte et Benoit est arrivé ! Une petite balade à pieds et nous arrivons à la Bastille Un beau soleil, nous sommes allés sur les quais du canal il faisait un temps magnifique ! Et puis nous avons arpenté la rue de la Roquette puis la rue Lappe la rue du Balajo un dancing bien connu dans le debut du siecle dernier puis nous avons diné : C’est un restaurant auvergnat ! Puis retour à la Bastille direction Montparnasse Et voici ce que nous avons vu tout Paris à nos pieds ! Enfin nous sommes rentrés. Attente courte et Benoit est arrivé ! Une petite balade à pieds et nous arrivons à la Bastille Un beau soleil, nous sommes allés sur les quais du canal il faisait un temps magnifique ! Et puis nous avons arpenté la rue de la Roquette puis la rue Lappe la rue du Balajo un dancing bien connu dans le debut du siecle dernier puis nous avons diné : C’est un restaurant auvergnat ! Puis retour à la Bastille direction Montparnasse Et voici ce que nous avons vu tout Paris à nos pieds ! Enfin nous sommes rentrés. 10月9日 Voici le conte le plus court que tu n'aies jamais lu : > > Il était une fois une jeune fille qui demanda à un garçon s'il voulait se marier avec elle. Le garçon lui répondit ' Non ! '. > Dés lors la jeune fille vécut toujours heureuse, sans laver, ni cuisiner, ni repasser pour personne, en sortant avec ses amies, en baisant avec celui qu'elle voulait, en travaillant et dépensant son argent comme elle le voulait. > > **FIN** > > Le problème c'est que depuis que nous sommes toutes petites, on ne nous a jamais raconté ce conte. Et ils nous ont bien foutues dans la merde ....... avec ce putain de prince charmant !!!!
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